Commencez l’année 2026 d’une bonne oreille avec Fanny Mendelssohn et son cycle Das Jahr!
12 pièces pour piano chacune correspondant à un mois de l’année. 12 instantanés plein d’inventions, de poésies, d’images et d’émotions toutes romantiques, par l’une des plus grandes pianiste et compositrice du XIXéme siècle.
Dans le cadre de « Spielfeld | Terrain de jeu »
Poèmes de Fanny Mendelssohn, rédigés sur la partition (édition de 1842)
Janvier :
Ahnest du, o Seele wieder Sanfte, süße Frühlingslieder ?
Sieh umher die falben Bäume.
Ach! es waren holde Träume.
Entends-tu, ô âme, les douces et tendres chansons du printemps ?
Regarde autour de toi les arbres dorés.
Ah ! C'étaient de beaux rêves.
(Janvier s’enchaine avec Fevrier sans interruption)
Fevrier :
Denkt nicht ihr seyd in deutschen Gränzen, Von Teufels-Narren-und Todtentänzen
Ein heiter Fest erwartet Euch.
Ne croyez pas que vous soyez dans les frontières allemandes,
avec les danses des fous, des diables et des morts.
Une fête joyeuse vous attend.
Mars :
Verkündiget ihr dumpfen Glocken schon
Des Osterfestes erste Feyerstunde?
Vos cloches sourdes annoncent-elles déjà
la première heure de la fête de Pâques ?
Avril :
Der Sonnenblick betrüget
Mit mildem, falschem Schein.
Le regard du soleil trompe
avec son éclat doux et faux.
(Avril s’enchaine avec Mai)
Mai :
Nun blüht das fernste, tiefste Thal.
Maintenant fleurit la vallée la plus lointaine, la plus profonde.
Juin :
Hör ich Rauschen, hör' ich Lieder
Hör' ich holde Liebesklage?
J'entends des bruissements, j'entends des chants
J'entends de douces plaintes d'amour ?
Juillet :
---Die Fluren dürsten
Nach erquickendem Thau,
der Mensch verschmachtet
---Les champs ont soif
De rosée rafraîchissante,
l'Homme se languit
Aout :
Bunt von Farben auf den Garben
Liegt der Kranz.
Sur les gerbes de couleurs vives
Repose la couronne.
Septembre :
Fliesse, fliesse, lieber Fluß
Nimmer werd ich froh.
Coule, coule, chère rivière
Je ne serai plus jamais heureux.
Octobre :
Im Wald, im grünen Walde
Da ist ein lustiger Schall.
Dans la forêt, dans la forêt verte
Il y a un bruit joyeux.
Novembre :
Wie rauschen die Bäume
so winterlich schon
Es fliehen die Träume
des Lebens davon
Ein Klagelied schallt
Durch Hügel und Wald.
Comme les arbres bruissent
déjà si hivernaux
Les rêves
de la vie s'enfuient
Une complainte résonne
À travers les collines et la forêt.
Decembre :
Vom Himmel hoch, da komm ich her.
Du haut du ciel, c'est de là que je viens.
Nachspiel (Epilogue)
Liste des inscrits (6/5 reste 0)
Liste d'attente 
Il y a 3 commentaires sur cette sortie.