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Date : 04-06-2026 18:11:23
"Écoute les cloches... Tu les entends ?
Elles sonnent encore...
Mais pour combien de temps ?
Pour combien de temps... avant le grand remplacement ?"
Madame Boyer compte les croix,
Les crucifix tombés sous les coups,
Elle regarde les branches cassées,
Sans voir la forêt qu'on abat partout.
Huit cent quarante-trois blessures,
Sur les pierres de nos aïeux,
Des calvaires jetés dans la boue,
Des églises profanées sous les yeux...
...de Dieu.
Des tabernacles éventrés,
Des cimetières piétinés,
On rédige des rapports,
Pendant que s'effondrent les trésors.
C'est le grand remplacement !
Le grand remplacement !
Qui casse les croix, qui frappe plus haut !
Qui efface les racines, les idéaux,
À grands coups de marteau !
C'est le grand remplacement !
Le grand remplacement !
Qui détruit morceau par morceau !
Notre France qui s'efface et se fracasse !
À grands coups de marteau !
Vous parlez de statistiques,
De gouvernance et de procédures,
Mais les chiffres deviennent des cris
Quand la blessure dépasse la mesure.
Quand les églises sont les cibles,
Quand les croix tombent une à une,
Ce n'est plus un simple hasard,
C'est un vieux monde qu'on importune.
On vole des hosties consacrées,
Qui ne valent rien sur un marché,
Car la cible n'est pas l'argent,
La cible est ce qui vit dedans.
C'est le grand remplacement !
Le grand remplacement !
Qui casse les croix, qui frappe plus haut !
Qui efface les racines, les idéaux,
À grands coups de marteau !
C'est le grand remplacement !
Le grand remplacement !
Qui détruit morceau par morceau !
Notre France qui s'efface et se fracasse !
À grands coups de marteau !
Qui se souviendra demain
Des calvaires au bord des chemins ?
Qui se souviendra des clochers
Quand ils seront poussière dispersée ?
Qui dira encore les noms
De ceux qui bâtirent ces maisons ?
Quand les pierres seront tombées,
Qui gardera la mémoire du passé ?
On ne remplace pas un peuple
Sans remplacer sa mémoire !
On ne remplace pas une terre
Sans réécrire son histoire !
On ne change pas de civilisation
Sans faire tomber ses symboles !
Et chaque coup porté sur une croix
Résonne comme une parole !
C'est le grand remplacement !
Le grand remplacement !
Qui casse les croix, qui frappe plus haut !
Qui efface les racines, les idéaux,
À grands coups de marteau !
C'est le grand remplacement !
Le grand remplacement !
Qui détruit morceau par morceau !
Notre France qui s'efface et se fracasse !
À grands coups de marteau !
Français !
Tu veux quoi pour demain ?
Des clochers dressés vers le ciel ?
Des villages libres et fraternels ?
Des banquets, des chansons, des feux ?
Ou l'oubli de ce que furent tes aïeux ?
Français !
Choisis ton camp !
Car l'Histoire avance...
Et n'attend pas les absents !
Stoppons le grand remplacement !
Le grand remplacement !
Qui casse les croix, qui frappe plus haut !
Qui efface les racines, les idéaux,
À grands coups de marteau !
Stoppons le grand remplacement !
Le grand remplacement !
Qui détruit morceau par morceau !
Notre France qui s'efface et se fracasse !
À grands coups de marteau !
"Les cloches sonnent encore...
Tu les entends ?
Alors relève la tête.
Souviens-toi de ceux qui bâtirent cette terre.
Souviens-toi des champs, des cathédrales et des villages.
Souviens-toi de tes ancêtres.
Tu es fils et fille de bâtisseurs.
De guerriers.
De paysans.
De saints.
Ne laisse personne t'arracher ce que des siècles ont construit.
Français...
Tiens bon.
Reste debout.
Et n'oublie jamais qui tu es."
Stoppons le grand remplacement !
Le grand remplacement !
Qui casse les croix, qui frappe plus haut !
Qui efface les racines, les idéaux,
À grands coups de marteau !
Stoppons le grand remplacement !
Le grand remplacement !
Qui détruit morceau par morceau !
Notre France qui s'efface et se fracasse !
À grands coups de marteaux
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