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Vous avez envie de dire quoi ?
Auteur : Arn07  
4665/6198

Date :    11-04-2026 09:12:07


Je vois ces vieux murs, l'orgueil de ma ville,
Mais l'air que je respire est devenu hostile.
On me parle de crimes, de récits de terreur,
Comme si chaque pierre cachait un malheur.
On me dit que mon nom est celui des voleurs,
Que mon toit se dresse sur des siècles d'horreurs

Je marche sur des œufs, je surveille mes mots
Comme si ma naissance était le pire des maux
On nie mon enfer au nom de ma couleur,
Banni de la pitié, interdit de douleur.
On plaque sur ma faim ce privilège blanc,
Pour nier mes blessures du fait de mon sang.

Parce que je suis blanc, on m'impose la honte,
Une dette de sang dont on solde le compte.
Parce que je suis blanc, mon passé est un tort,
On veut que je rampe et que je signe ma mort.
Pourquoi graver la honte au milieu de mon front ?
Pourquoi me haïr et gommer mon horizon ?

Je cite un auteur, un poète de ma terre,
On me dit que son nom n'est qu'un mur de poussière.
On veut que je désapprenne, que j'arrache mes yeux,
Pour ne plus voir l'éclat de mes propres aïeux.
Ma culture est un crime, un privilège imbu,
Un héritage maudit à jeter au rebut.

On ouvre les portes, on dresse le tapis,
Le refrain d'accueil est chanté et appris.
On loue chez les autres le sang, les racines,
Mais la nôtre est coupable et on l'extermine.
Je dois m'effacer, leur céder la place,
Aimer mon foyer est un crime de race.

Parce que je suis blanc, on m'impose la honte,
Une dette de sang dont on solde le compte.
Parce que je suis blanc, mon passé est un tort,
On veut que je rampe et que je signe ma mort.
Pourquoi graver la honte au milieu de mon front ?
Pourquoi me haïr et gommer mon horizon ?

On veut que je paye une ardoise ancienne,
Que je porte seul le poids de chaque chaîne.
Célébrer les leurs est un acte de cœur,
Mais chérir les miens est un crime d'horreur.
C'est le seul peuple au monde, ici et ailleurs,
Qu'on somme de s'éteindre pour un monde meilleur.

Quel est le sens de ce cycle infini ?
Me faire douter du sang qui m'a nourri ?
Je ne suis pas le bourreau d'un temps révolu,
Ni le coupable d'un mal que je n'ai pas voulu.

Parce que je suis blanc, je ne plierai plus !
Dans ce pays mien, je refuse d'être exclu !
Parce que je suis blanc, mes racines sont vie !
Je les garde en moi, sans crainte, sans oubli !
Parce que je suis blanc…
Je brise vos chaînes.
Je vis sans pardon et le coeur sans haine.

Parce que je suis blanc…
Auteur : Arn07  
4666/6198

Date :    11-04-2026 09:18:06


Un simple cri lancé sur le clavier,
Et les gendarmes vont vite rapliquer
Un message écritUn message écrit, un doute partagé,
Et vous voilà par l'État pourchassé
Un post Facebook sur l'identité,
Vaut plus de prison que la criminalité.
Le droit se tait face au couteau levé,
Mais s'enflamme contre la parole libérée.

Bienvenue au Tribunal de l’Injustice,
Expert en occultation et artifice
On embastille le fils du pays,
Et on absout celui qui nous trahit.
Rentrez au Tribunal de l’Injustice,
Paradis des multi récidivistes
Le droit s'incline devant les corrompus,
L'ordre n'est plus qu'un rêve perdu.

Souviens-toi bien du peuple des ronds-points,
Gazés, meurtris, frappés à coups de poing.
Le patriote est le seul qu'on enchaîne,
Pour étouffer sa légitime peine.
Le Gilet Jaune mis au fond du cachot,
Pendant que d'autre incendie le drapeau.

Quand les cités s'allument dans la nuit,
Le juge dort et ignore le bruit.
La rue s'embrase au milieu de l'été,
Mais les coupable sont vite acquitté.
Les mains qui cassent et qui volent l'espoir,
Ne voient jamais l'ombre du parloir.

Bienvenue au Tribunal de l’Injustice,
Expert en occultation et artifice
On embastille le fils du pays,
Et on absout celui qui nous trahit.
Rentrez au Tribunal de l’Injustice,
Paradis des multi récidivistes
Le droit s'incline devant les corrompus,
L'ordre n'est plus qu'un rêve perdu.

Des vaisseaux fantôment franchissent nos frontières,
Les associations passeurs de misère.
On les abreuve avec l'argent public,
Sans qu'ils ne prennent jamais le moindre risque.
Mais si vous protestez contre ce noir dessin,
La garde à vue sera votre lendemain

L'enfant qui pleure sous l'ombre d'un pervers,
Ne trouve ici qu'un silence d'enfer.
Leurs noms fameux dorment dans les dossiers,
Miroirs brisés de ces grands héritiers.
Et l'antifasciste, soldat du chaos,
Est pardonné par les nouveaux prévôts.

Bienvenue au Tribunal de l’Injustice,
Expert en occultation et artifice
On embastille le fils du pays,
Et on absout celui qui nous trahit.
Le droit s'incline devant les corrompus,
L'ordre n'est plus qu'un rêve perdu.
Auteur : Arn07  
4667/6198

Date :    11-04-2026 09:21:04



Fête de village, bal d'hiver
Les rires remplissent l’air
Seize ans, la vie devant lui
Le drame surgit dans la nuit
Ils débarquent de la cité
Les lames déjà tirées
La joie s'éteint sous le métal
Le bal devient champ de bataille

Ils sont venus planter du blanc
La terre se gorge de notre sang
L'heure de la fête est terminée
La chasse au blanc est déclarée
Crépol n'est pas un souvenir
C’est le reflet de l’avenir

Thomas ne rentrera jamais
Les barbares ont tué la paix
Ils sont venus pour nous saigner
La sentence est déjà tombée
Des couteaux contre des sourire
Notre peau suffi à nous maudire
Le sang français sur le béton
On paye le prix de l'abandon

Ils sont venus planter du blanc
La terre se gorge de notre sang
L'heure de la fête est terminée
La chasse au blanc est déclarée
Crépol n'est pas un souvenir
C’est le reflet de l’avenir

Omerta dans les couloirs
L'enquête s'efface dans le noir
Ils refusent de dire le nom
De l'assassin du garçon
La Maire est sous menace
On veut lui faire perdre face
Ils veulent taire la vérité
Sous le poids de la lâcheté

Ils sont venus planter du blanc
La terre se gorge de notre sang
L'heure de la fête est terminée
La chasse au blanc est déclarée
Crépol n'est pas un souvenir
C’est le reflet de l’avenir

Ils sont venus planter du blanc
Auteur : Arn07  
4668/6198

Date :    11-04-2026 09:25:07


Donne-moi un pays qu’avait tout pour briller
Mais qui s'est mis en tête de tout saborder
On n'a pas de pétrole, c’est le vieux refrain
Mais pour les idées de merde, on est des assassins !
On regarde le passé, on se tire dans le pied
Le génie français, on l'a bien enterré !

Je suis un imbécile de Français !
Un pays géré par des vieux et des corrompus
Je suis un imbécile de Français !
Où l’avenir n'est plus qu'une promesse perdue
Bienvenue dans le déclin, la recette des perdants
On marche à l’envers en serrant les dents ! Hé !

On signe des chèques avec l’argent qu’on n'a pas
Pour payer les retraites, on creuse le gouffre plus bas
Les allocs, les aides, on arrose à tout vent
Pendant que les cerveaux se barrent en courant !
On fait fuir la richesse, on déteste le succès
On préfère partager la misère en toute égalité !

Je suis un imbécile de Français !
Un pays géré par des vieux et des corrompus
Je suis un imbécile de Français !
Où l’avenir n'est plus qu'une promesse perdue
Bienvenue dans le déclin, la recette des perdants
On marche à l’envers en serrant les dents ! Hé !

On avait le nucléaire, le fleuron, la fierté
Puis on a vendu les turbines, on s’est fait dépouiller
On taxe nos boîtes, on les noie sous les normes
Pendant que le monde entier nous bouffe et se transforme
On les jette dans l'arène, les mains liées dans le dos
Et on s'étonne de finir au caniveau !

Mais c’est pas grave, non, je ne vois rien
J'écoute France Inter et tout va très bien
J’ai ma Carte Vitale et mon virement de la CAF
Le pays peut couler, je m’en fous, c’est pas ma taffe !
Allez, remets-nous un coup de démagogie
On est les rois du monde dans notre agonie !

Je suis un imbécile de Français !
Un pays géré par des vieux et des corrompus
Je suis un imbécile de Français !
Où l’avenir n'est plus qu'une promesse perdue
Bienvenue dans le déclin, la recette des perdants
On marche à l’envers en serrant les dents ! Hé !
Auteur : Arn07  
4669/6198

Date :    11-04-2026 09:30:35


On a rangé les vieux slogans, on a sorti les lunettes
Le soleil se lève, c’est la fin de la défaite
Ils nous disaient "c'est fini", ils nous disaient "c'est le passé"
Mais on danse sur les décombres de leurs idées dépassées
Les frontières se dessinent comme des lignes sur la piste
Le monde d'avant s'efface, et personne n'est triste.

On coupe le son des donneurs de leçons
On savoure la vue, on change de saison

On est tellement de retour, ouais on est de retour
Le vent tourne, c'est enfin notre tour
On débranche la machine, les médias subventionnés
La France se réveille, rien ne peut l'arrêter
On est tellement de retour, le sourire aux lèvres
La Nation prend chaud, la patrie comme une fièvre !

Bye-bye les subventions, les éditos pétés
On préfère la vraie vie et nos propres idées
Les gauchistes s'éloignent, la flotille change de cap
On n'écoute plus leurs plaintes, on ouvre la soupape
ça coule, c'est facile, comme un pas de danse
C'est le nouveau tempo, le réveil de la France.

On est tellement de retour, ouais on est de retour
Le vent tourne, c'est enfin notre tour
On débranche la machine, les médias subventionnés
La France se réveille, rien ne peut l'arrêter
On est tellement de retour, le sourire aux lèvres
La Nation prend chaud, la patrie comme une fièvre !

On est tellement de retour, on savoure la victoire
Un cocktail à la main, on écrit notre histoire
On est de retour, fort et coeur léger
Le drapeau dans le vent, on va plus s'excuser
On ferme la porte, finit l'immigration,
C’est la fête à la maison, on reprend le guidon !

On est tellement de retour, ouais on est de retour
Le vent tourne, c'est enfin notre tour
On débranche la machine, les médias subventionnés
La France se réveille, rien ne peut l'arrêter
On est tellement de retour, le sourire aux lèvres
La Nation prend chaud, la patrie comme une fièvre !
Auteur : Arn07  
4670/6198

Date :    11-04-2026 09:32:36


Jeter les verrous, abattre les frontières,
Que le vieux monde s'efface et devienne poussière.
Il n'y a plus de murs, juste un grand courant d'air
La France est un hall de gare ouvert sur l’univers
Pas de drapeau tricolore, c'est trop colonialiste
On hisse tous les autres, pour être universaliste.

Dans la Nouvelle France, c’est la parfaite harmonie
Aucune frontière, des milliards d’amis
On a mélangé les couleurs dans le grand mixeur
Créolisation, magnifique rouleau compresseur !
Plus de racines, plus de passé, quelle chance
Bienvenue chez tout le monde,
Bienvenue en Nouvelle France !

Dans mon immeuble, c’est la tour de Babel en vrai
On parle douze langues, personne ne se comprend jamais
On communique par signes pour acheter son pain
Face à un couteau, on comprend à l'instinct
Plus d'identité, c'est le grand flou artistique
Une nation liquide, c'est tellement romantique.

Dans la Nouvelle France, c’est la parfaite harmonie
Aucune frontière, des milliards d’amis
On a mélangé les couleurs dans le grand mixeur
Créolisation, magnifique rouleau compresseur !
Plus de racines, plus de passé, quelle chance
Bienvenue chez tout le monde,
Bienvenue en Nouvelle France !

Les profs flippent, ils font un peu pitié
Ils ont un petit peu peur de s'faire décapiter
En classe, on enseigne la repentance éternelle
Adieu Voltaire et Hugo, bonjour diversité belle
Les manuels disent : "La France, c'est pas à toi"
C'est à tout le monde, sauf peut-être aux Gaulois.

Les prisons sont vidées, les cages sont désertes,
Des citoyens au coeur et aux mains ouvertes
Regarde l'horizon, la ville est un brasier,
Un nouveau folklore qu’on vient de baptiser.
L'ordre est nouveau, la justice a muté,
Le seul crime qui reste, c'est ta blanchité.

C'est le crime de blanchité, faut demander pardon !
À genoux dans la boue, pour l'absolution !
Tu portes sur ton derme le péché originel
On te traitera toute ta vie comme un criminel

Dans les rues de Paris, ça sent bon l'exotisme
On a remplacé l'ordre par le communautarisme
Chacun son quartier, ses lois, sa bannière
Mais on chante ensemble pour la fin des barrières
C'est beau comme un mirage, c'est doux comme un adieu
La France disparaît, c'est ce qu'on fait de mieux.

Dans la Nouvelle France, c’est la parfaite harmonie
Aucune frontière, des milliards d’amis
On a mélangé les couleurs dans le grand mixeur
Créolisation, magnifique rouleau compresseur !
Plus de racines, plus de passé, quelle chance
Bienvenue chez tout le monde,
Bienvenue en Nouvelle France !
Auteur : Arn07  
4671/6198

Date :    11-04-2026 09:35:23


Ô citoyen du monde venu de tout là-bas
Tu n’as pas de papier, pas même un petit visa
Tu es libre comme l’air, tu t'en bats de ma loi
Tu fractures, tu squattes, ma maison est ton toit !
Tu as cassé la vitre, c’est pour faire l’aération
On va pas chipoter pour une petite effraction.

OQTF mon cher ami, peux-tu partir je te prie ?
OQTF mon frère humain, peut-on se serrer la main ?
C’est un petit papier, un avion, un voyage
Mais si tu n’as pas envie, on tourne la page !
OQTF ! C’est toi le chef !

Mais si tu veux pas, c’est vraiment pas grave
On n’est pas des bourreaux, ne prend pas ombrage
Si on t’expulse, on va se faire gronder
Par l’UE, l’ONU ou pire, une ONG !
En attendant, veux-tu un bel appartement ?
L’école est gratuite, et y’a les médicaments.
Demande et reçois, on n'est pas méchants
On te demande pardon... parce qu'on est blancs !

Tu es une richesse, ça c’est évident
Si ça n’a pas marché, c’est qu'on est trop exigeants
C’est la colonisation ou bien l’esclavage
Que tu n’as jamais connu, mais c’est l’héritage !
C’est à cause de nous que tu es un peu violent
On a dû te stresser avec ton nouveau logement.

O-Q-T-F mon cher ami, peux-tu partir je te prie ?
O-Q-T-F mon frère humain, peut-on se serrer la main ?
C’est un petit papier, un avion, un voyage
Mais si tu n’as pas envie, on tourne la page !
O-Q-T-F ! C’est toi le chef !

Tu cries dans la rue au milieu de la nuit,
C’est juste ta manière d’exprimer ton ennui !
Le portable de mamie a glissé dans ta poche ?
C’est du partage spontanée, et qui nous rapproche !
Tu transformes le square en un grand point de deal,
C’est ton côté start-up, ton sens du profil.
Si les voisins se plaignent du bruit et de l'odeur,
C’est qu’ils n’ont pas compris la chaleur de ton cœur !

L’avocat commis d’office, c’est bibi qui régale
Sept recours en justice, ça m'est égal !
Les nuits à l’hôtel et l'A-M-E pour tes dents
On dépense sans compter, on est prévenants.
Mais là tu vois j'ai plus une thune
Donc dans ta boite aux lettre tu trouveras une...

O-Q-T-F mon cher ami, peux-tu partir je te prie ?
O-Q-T-F mon frère humain, peut-on se serrer la main ?
C’est un petit papier, un avion, un voyage
Mais si tu n’as pas envie, on tourne la page !
O-Q-T-F ! C’est toi le chef !

Tu as violé quatre fois ce mois,
Tu exagères un peu parfois...
Mais c’est culturel, on ne juge pas ton choix !
Tu ne travailles pas ? Ne t’en fais pas pour ça !
Tu es bien occupé avec tes projets d’attentats.
Tes ateliers macramé avec l’animatrice du CRA
Elle te dit si sensible, un vrai petit chat !
Si tu as planté ce passant, qui t'avait regardé,
C'est le patriarcat qui t'as poussé à assassiner.
Le juge a dit « Liberté ! », pauvre polytraumatisé,
On va te payer le psy pour décompresser.

Dans ta boîte aux lettres, tu trouveras une... O-Q-T-F ! (Mais ne la lis pas !)
O-Q-T-F ! (C’est juste pour la forme, quoi !)
O-Q-T-F ! (Le prend pas mal !)
O-Q-T-F ! (Le lis pas si ça te prend la tête !)
O-Q-T-F ! C’est toi le chef !
Auteur : Arn07  
4672/6198

Date :    11-04-2026 09:36:21


La ville s'éteint sous une pluie de suie
Les regards qui s'évitent dans le gris de la nuit
Ici tout est jetable, les murs comme les gens
On s'essouffle à courir après le néant
Vitrines brisées, magasins fermés
L'hostilité planne dans les yeux fatigués
On s'évite, on se craint, le sens s'est perdu
Dans ces blocs de béton, l'âme est à nu

Je ferme les yeux et je revois la rivière
L'eau fraîche du matin, la main de mon père

Je vais revoir le vieux pays
Avec son histoire comme habit
Ses rues qui chantent sous mes pas
Là où le cœur ne tremble pas.
Je vais revoir le vieux pays
Retrouver enfin qui je suis.

Au bout de la route, le clocher apparaît
Immuable géant veillant sur la forêt
Ici les mains se serrent, on sait qui l'on est
Loin des ombres des tours et de leurs secrets
Le banquet s'installe, les rires font du bruit
La solidarité réchauffe la nuit
On partage le pain, le vin et les mots
Une même racine, un même terreau

Je vais revoir le vieux pays
Avec son histoire comme habit
Ses rues qui chantent sous mes pas
Là où le cœur ne tremble pas.
Je vais revoir le vieux pays
Retrouver enfin qui je suis.

On ne remplace pas ce qui a du cœur
Par du plastique et de la froideur

Ce n'est pas du passé, c'est ce qui me fait vivre
La seule vérité qui me rend enfin libre !

Je vais revoir le vieux pays
Avec son histoire comme habit
Ses rues qui chantent sous mes pas
Là où le cœur ne tremble pas.
Je vais revoir le vieux pays
Retrouver enfin qui je suis.

Enfin chez moi...
Le clocher sonne...
Je vais revoir le vieux pays...

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