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Vous avez envie de dire quoi ?
Auteur : Tripode  
4689/6201

Date :    11-04-2026 14:47:12



Au Brésil , en Guyanne ça tire facile Il faut etre armé
En Afrique , il faut être diplomate pour faire travailler
les africains . Le mot ( nègre) est interdit
Ils viennent travailler si ils ont envie ...absentéisme important
sur les raffineries Congo , Gabon
Un collègue est rentré d' urgence en France !
Rapatriement ...ils voulaient le découper à la machette !
Le cuire à la marmite , le manger .
Auteur : Tripode  
4690/6201

Date :    11-04-2026 22:51:21


Un 15-16 cm ça passe partout
Auteur : Arn07  
4691/6201

Date :    12-04-2026 06:52:39


Un hymne à la fierté retrouvée, aux racines qui résistent, à la France qui porte malgré le gris, la peur et le vide.

Du rock made in France avec une énergie contagieuse, un refrain ultra-addictif et un message clair : la France est toujours là, dans les pierres, dans le sang, dans le cœur !

Si ce morceau te fait lever le poing, te donne des frissons ou te rappelle pourquoi tu aimes ce pays, écoute à fond et dis-moi en commentaire : c’est quoi TON moment Bleu Blanc Rouge préféré ? 👇❤️

Lâche un gros LIKE 👍si tu vois le monde en Bleu Blanc Rouge toi aussi, abonne-toi pour plus de rock français qui assume et active la cloche 🔔 !

[Paroles complètes]

Dans le gris du métro, les visages s'effacent
Je cherche ma place au milieu de la masse
On parle une langue que je ne reconnais plus
Je marche dans mes rues comme une inconnue
Est-ce que j'ai rêvé de ce que nous étions ?
Ou suis-je la seule à garder l'obsession
D'un pays qui sombre et qui m'abandonne ?
Le vide est immense, et le silence tonne.

Mais j'ai posé ma main sur un mur de vieux grès
Et j'ai senti le pouls d'un secret bien gardé
Sous la grisaille, sous le béton froid...
Quelque chose s'est éveillé en moi.

Je vois le monde en Bleu Blanc Rouge !
Dans chaque pierre je me retrouve
C’est ma boussole, ma force mon cri
Le sang de la terre qui me donne vie.
La France me porte finit le blues
Je vois le monde en Bleu Blanc Rouge !

C’est dans l’odeur du pain, dans l’éclat d’un sourire
Dans cette dignité qu’ils ne peuvent pas détruire
C’est un héritage qui refuse de mourir
Un feu qui sommeille et qui va refleurir.
Je regarde la ville, elle n'est plus si grise
Je vois les clochers qui bravent la bise

Et je sens la fierté, comme une brise légère
Qui me rappelle enfin que je suis de cette terre.

Je vois le monde en Bleu Blanc Rouge !
Dans chaque pierre je me retrouve
C’est ma boussole, ma force mon cri
Le sang de la terre qui me donne vie.
La France me porte finit le blues
Je vois le monde en Bleu Blanc Rouge !

Ils voulaient m’effacer, me rendre étrangère
Mais le sang des ancêtres est ma seule lumière !

Elle est toujours là, sous le bruit et la peur !
La France qui bat au rythme de mon cœur
Comme une rivière invisible et profonde
Elle me porte et m'élève au-dessus du monde.
Ce n'est pas un fantôme, c'est ma vérité

Mon ancre, ma force, ma belle liberté
Je ne suis plus seule, je t'ai retrouvée !

Je vois le monde en Bleu Blanc Rouge !
Dans chaque pierre je me retrouve
C’est ma boussole, ma force mon cri
Le sang de la terre qui me donne vie.
La France me porte finit le blues
Je vois le monde en Bleu Blanc Rouge !
Je vois le monde en Bleu Blanc Rouge !
Auteur : Arn07  
4692/6201

Date :    12-04-2026 06:53:24


Le quartier hurle des rimes de poussière
Des paradis chimiques aux veines de misère
Pourquoi vanter l'abîme et la colère
Quand le ciel attend qu'on y voie clair ?
Leurs trafics s'éteignent dans le vent
Loin du battement des cœurs vivants.

À la radio, des voix sans visage
Chantent l'ennui en papier d'emballage
Une soupe tiède, un triste paysage
Où l'on oublie la force de notre âge

Ils ont perdu la clé des chants anciens
Le fil d'or qui nous lie au matin.

Moi j'écoute le Son Bleu Blanc Rouge
Comme un battement de cœur
Echo de gloire dans la splendeur...
C'est le langage de ma terre
Qui met du beau dans l'air

Une belle Marseillaise pour mettre à l'aise
Je l'ai dans la peau comme la bouffe Française
Un hard rock celtique, énergie fantastique
Le granit s'éveille sous un air mystique

C'est le sang des clochers et des paysans
Qui danse encore au rythme du présent.

Moi j'écoute le Son Bleu Blanc Rouge
Comme un battement de cœur
Echo de gloire dans la splendeur...
C'est le langage de ma terre
Qui met du beau dans l'air

On lave nos tympans du fracas des ombres
Pour ce chant solaire qui sort des décombres
Mes oreilles s'ouvrent au chant de la source
Un miel de lumière dont j'accueille la course
C'est une extase, un accord de paix
Le son de chez nous, pur et sans excès.

Regarde les couleurs qui se mélangent
Le ciel de France a des reflets d'ange
Nos racines sont des cordes de guitare
Qui vibrent au soir...

Moi j'écoute le Son Bleu Blanc Rouge
Comme un battement de cœur
Echo de gloire dans la splendeur...
C'est le langage de ma terre
Qui met du beau dans l'air
Auteur : Arn07  
4693/6201

Date :    12-04-2026 06:55:07


L'étendard tricolore étouffe dans les placards,
On condamne ta gloire, on maudit ton histoire.
Moi je déploie ta soie, souffle une ère de liberté,
France de terre et de sang, j'assume ton hérédité !

Français de souche ne demande pas pardon,
Blanc et enraciné ça va pas changé!
Le fer et le feu ont forgé nos régions,
Vous n'aurez pas raison de nos légions

Passion des cathédrales, culte des bons repas,
Ils te traitent de facho pour l'amour de tes joies.
Châteaux de pierre, clochers de nos villages,
France charnelle, merveilleux héritage !

Français de souche ne demande pas pardon,
Blanc et enraciné ça va pas changé!
Le fer et le feu ont forgé nos régions,
Vous n'aurez pas raison de nos légions

Verrouiller les frontières, fermer le robinet des flux,
Ils te jugent raciste quand tu n'en peux plus.
A quoi bon accueillir quand on ne peut plus nourrir ?
France souveraine, l'immigration doit finir !

Français de souche ne demande pas pardon,
Blanc et enraciné ça va pas changé!
Le fer et le feu ont forgé nos régions,
Vous n'aurez pas raison de nos légions

Les Français d'abord, phrase interdite aujourd'hui
On te traite d'égoïste, de xénophobe sans merci
Mais prioriser les siens, c'est le devoir naturel
France protectrice, réserve aux tiens ta tutelle !
Préférence nationale serait du racisme pur
Pourtant chaque pays défend ses enfants, sa culture
Moi je dis haut et fort : les miens avant tout
Français généreux et bon, mais pas fou !

Slogan banni des urnes, hurlé dans les combats,
Simple bon sens charnel que l'on ne dompte pas.
Amour légitime, cri de guerre nucléaire,
France éternelle, défend tes frontières !

Les Français d'abord ! N'est-ce pas normal ?
France d'abord ! C'est notre pacte !

Français de souche ne demande pas pardon,
Blanc et enraciné ça va pas changé!
Le fer et le feu ont forgé nos régions,
Vous n'aurez pas raison de nos légions
Auteur : Arn07  
4694/6201

Date :    12-04-2026 06:55:58


Aux infos, que des drames qui m'concernent pas
Comme si j'existais plus, effacé du radar
Logements sociaux, centres d'accueil à gogo
Préférence étrangère, c'est le nouveau credo
L'empathie nous tue, on aime ceux qui nous haïssent
Contre nous-même, on tolère le racisme

Ils ont voulu leur terre, ils ont eu leur drapeau
Mais c'est dans ma rue qu'ils l'affichent par défaut
Mon argent prend l’avion, il s'envole au lointain
Kiev ou Palestine, mais rien dans mon jardin !
Milliards humanitaires pour aider l’étranger
Pendant qu’on m’efface, je n’ai plus qu’à payer !

Bienvenue dans une folle dimension
Où tout est inversé, totale aliénation
Préférence étrangère !
Empathie suicidaire !
On défend nos bourreaux, passion parasitaire
Citoyen du monde,
Du pur délire Gwer !

On empile les taxes, on étouffe les usines
Pour envoyer nos jobs en Pologne ou en Chine
On bâtit des cités, des logements par milliers
Pour des chômeurs du tiers-monde qu'on doit tous habiller !
Enseigne la repentance, la honte et la Shoah
Mais cache les traites de l'Est et les crimes de là-bas !

Bienvenue dans une folle dimension
Où tout est inversé, totale aliénation
Préférence étrangère !
Empathie suicidaire !
On défend nos bourreaux, passion parasitaire
Citoyen du monde,
Du pur délire Gwer !

Si un migrant te plante, c’est un fou isolé
Mais si tu dis "assez", t’es un facho à buter !
Expulser c’est un crime, nous saigner c'est le droit
L’histoire nous condamne, on reste sans voix.
Bruxelles tient les rênes, on a dit Non pourtant
En deux mille cinq, ils ont trahi nos serments !

On nourrit, on héberge des millions d'inconnus
Pendant que le pays finit à moitié nu
On adore nos bourreaux par peur d'être méchants
On hait nos semblable, mécréants de céfran !
C’est la recette parfaite, le saut dans le néant
Le suicide français en direct sur l’écran !

Bienvenue dans une folle dimension
Où tout est inversé, totale aliénation
Préférence étrangère !
Empathie suicidaire !
On défend nos bourreaux, passion parasitaire
Citoyen du monde,
Du pur délire Gwer !
Auteur : Arn07  
4695/6201

Date :    12-04-2026 07:02:50


Les mains dans le ciment...
Le cœur dans le vide.
Quatre ans pour lui...
L'éternité pour moi.

Il a le dos cassé par les sacs de ciment
Trente ans de BTP, à construire pour les gens
Le réveil à cinq heures, le café noir brûlant
Les échafaudages, le froid, le vent, le temps.
Ce soir-là c’était dur, l’avis d’imposition
Qui tombe comme une brique, adieu les illusions
Il a payé sa part, vidé le compte en banque
Mais il s’en fout un peu, tant que rien ne lui manque... À elle.

Il range ses outils, il pense à son sourire
Sa fille, sa princesse, sa raison de tenir
Il imagine déjà le dîner, la télé
Oublier la fatigue, juste la retrouver.
Il ouvre la porte... mais y’a que le silence.
Et des gyrophares qui hurlent l’urgence.

Lui il a pris quatre ans, moi j’ai pris perpète
Le bruit des barreaux qui résonne dans ma tête
Quatre ans pour un vol, un viol, une vie
Moi je reste dehors, mais je suis mort aussi.
C’est pas de la justice, c’est juste une dette
Lui il a pris quatre ans...
Moi j’ai pris perpète

Le procès a duré moins longtemps que mes nuits
Dans le box, un migrant, le regard qui fuit
L’avocat se lève, parle de papiers, d’erreurs
"Monsieur le Juge, soyez clément, il est mineur".
Soi-disant dix-sept ans, mais le mal est adulte
Dans la salle d’audience, j’ai ravalé l’insulte
Le marteau a frappé, le verdict est tombé
Quatre ans de prison, pour l’avoir tuée.
La République s’excuse, on range les dossiers
Moi je range sa chambre et ses rêves brisés.

Maintenant c’est le whisky qui remplace le sommeil
Je regarde le calendrier, j’attends pas le soleil
Chaque jour qui passe est une croix sur le mur
Je noie mon chagrin, je soigne mes blessures.
Pas pour oublier, non...
Juste pour patienter.

Je retourne au chantier, je porte mes fardeaux
Mais j'ai changé de plan, j'ai changé de travaux
Je construis ma haine, brique par brique, pierre par pierre
J'attends qu'il sorte, je serai là, à la barrière.
Quatre ans ça passe vite quand on a un but
Je serai son ombre, je serai sa chute.
La justice des hommes a baissé les bras
Celle d’un père en deuil ne pardonnera pas.

Lui il a pris quatre ans, moi j’ai pris perpète
Le bruit des barreaux qui résonne dans ma tête
Quatre ans pour un vol, un viol, une vie
Moi je reste dehors, mais je suis mort aussi.
C’est pas de la justice, c’est juste une dette
Lui il a pris quatre ans...
Moi j’ai pris perpète.
Auteur : Arn07  
4696/6201

Date :    12-04-2026 07:06:37


Écoutez la France, elle a faim, elle a soif
Son histoire n'est pas dans les livres, elle est dans le verre !
Venez à la table !

Le soleil se couche sur les vieilles pierres de France
Il réchauffe les remparts et les siècles de patience
Regardez ces paysages que le temps n'a pu prendre
La vigne qui s'accroche, les falaises, les méandres.
C'est le silence d'un château, le bruit d'une fontaine
La lumière est la même qui court sur la plaine.
Cet air de liberté, on le respire à chaque pas
Mais c'est autour d'une table qu'on goûte le mieux ce plat.

À la Table ! Amis, levez vos verres !
Le rubis qui s'allume, l'odeur de la bonne chair.
C'est l'Hymne aux Arts de la Table, notre unique religion
Le pain rompu, le vin rouge, la conversation !
Aux fromages qui pleurent, aux amitiés sincères !
La France se célèbre entre le ciel et la terre.

Ce soir, c'est un gibier que la forêt nous donne
Un faisan cuisiné sous les feuilles d'automne.
La sauce grand-mère, les épices, le savoir-faire
C'est l'héritage d'un goût, transmis de père en mère.
Le bon vin coule, on n'entend plus les journaux
On refait le monde, on oublie les maux.
On se souvient des histoires, des blagues, des amours
La seule chose qui compte, ce sont ces petits jours.

Nos vieilles pierres ont vu passer des rois, des guerres, des peines
Mais elles ont toujours su que la force était humaine.
Elle est dans le partage, elle est dans la bouteille
C'est ça, la France, un pays qui se réveille
Non pas par la foudre, mais par l'amitié vive
Dans l'assiette qui fume, tant que l'âme est captive.

À la Table ! Amis, levez vos verres !
Le rubis qui s'allume, l'odeur de la bonne chair.
C'est l'Hymne aux Arts de la Table, notre unique religion
Le pain rompu, le vin rouge, la conversation !
Aux fromages qui pleurent, aux amitiés sincères !
La France se célèbre entre le ciel et la terre.

Santé ! Santé ! À la France et ses mystères !
Aux paysages immortels ! Mangeons bien ! Buvons sec !

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