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Date : 29-12-2025 11:15:50
« Plus rien à lui dire » : Brigitte Bardot et Emmanuel Macron, les dessous d’une relation qui a mal tourné Article de Pauline Bosquet • 11 h •
3 min de lecture
Brigitte Bardot est décédée ce dimanche 28 décembre à l’âge de 91 ans. Suite à son décès, de nombreuses personnalités lui ont rendu hommage et même dans la classe politique, à commencer par Emmanuel Macron.
Sur son compte X, le président de la République a mentionné « ses films, sa voix, sa gloire éblouissante, ses initiales, ses chagrins, sa passion généreuse pour les animaux, son visage devenu Marianne », soulignant qu’elle « incarnait une vie de liberté ».
« Elle nous touchait, a-t-il ajouté. Nous pleurons une légende du siècle ».
Au-delà de ce touchant hommage, le chef de l’État et Brigitte Bardot étaient loin d’avoir une relation apaisée. Si elle a d’abord espéré qu’il agisse pour la cause animale, l’espoir a laissé place à l’amertume, puis à une rupture nette.
« Je n’ai rien à lui dire », lâchait-elle sans détour au sujet d’Emmanuel Macron lors d’une rare interview accordée à BFMTV le 12 mai dernier.
Si elle assurait aller « au bout de son engagement » et utiliser sa notoriété « jusqu’à son dernier souffle », elle admettait ne plus chercher à contacter le président, avant d’ajouter :
« Il n’y a pas que moi. On est un bataillon de déçus. »
Apprenant qu’Emmanuel Macron devait participer à une émission spéciale sur TF1 le lendemain, elle avait toutefois accepté de lui adresser un ultime message, non sans ironie :
« Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Il peut encore abolir la chasse à courre et penser à l’hippophagie. »
Et de préciser : « Je lui demande ça avec un sonotone , pour bien qu’il entende cette fois-ci. » Elle avait d’ailleurs joint, symboliquement, un à l’une de ses lettres ouvertes adressées à Emmanuel Macron.
Au fil des ans, Brigitte Bardot n’a pas hésité à montrer son agacement et sa déception à l’égard de l’inaction du président de la République. Elle avait d’ailleurs reconnu l’ « engueuler », allant jusqu’à le qualifier d’ « être maléfique » dans une lettre ouverte cinglante.
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